Orpheline et brillante à l’école, la jeune fille a été contrainte à un mariage précoce avant qu’une mobilisation communautaire ne permette de la ramener à l’école dans la commune rurale Sibirila, le parcours scolaire de la jeune de à 14 ans, a failli s’arrêter brutalement.
Zaara, une élève en classe de la 9ème année n’a qu’un seul souhait est de poursuivre ses études, cependant, son oncle et sa marâtre ont organisé son mariage avec un homme plus âgé qu’elle qui est revenu de l’étranger et réinstallé au village depuis trois ans.
Après le mariage, la jeune fille à cesser de fréquenter l’école à cause de ses absences répétées, le directeur de l’école a échangé avec elle à son tour elle a fini à expliquer sa situation.
Face à la gravité des faits, le directeur de l’établissement à contacter, la présidente du Réseau National des Jeunes Filles et Femmes Rurales du Mali (RENAJFFERM), qui a immédiatement engagé des démarches auprès des autorités locales de la commune afin d’examiner le dossier et de trouver une solution pour elle afin de retrouver sa liberté de choix et de poursuivre ses études.
Aujourd’hui, Zaara a repris le chemin de l’école et continue ses études avec l’appui et l’accompagnement du RENAJFFERM. Cette action met en lumière le rôle essentiel des organisations communautaires dans la protection des jeunes filles contre les mariages précoces et dans la promotion de leur droit à l’éducation.
Le RENAJFFERM se positionne ainsi comme un acteur engagé pour la défense des droits des jeunes filles rurales et leur autonomisation à travers l’éducation.
Kadiatou Traoré



