{"id":10400,"date":"2022-12-03T08:02:00","date_gmt":"2022-12-03T07:02:00","guid":{"rendered":"https:\/\/nandi.info\/?p=10400"},"modified":"2022-12-03T08:02:00","modified_gmt":"2022-12-03T07:02:00","slug":"mamadou-dieng-dit-say-letincelant-basketteur","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/nandi.info\/?p=10400","title":{"rendered":"<strong>Mamadou Dieng dit Say : L&rsquo;\u00e9tincelant basketteur <\/strong><strong><\/strong>"},"content":{"rendered":"\n<p><strong><em>Ancien international de basket-ball, Mamadou Dieng fait partie de cette g\u00e9n\u00e9ration qui a r\u00e9volutionn\u00e9 \u00e0 sa mani\u00e8re la discipline. C&rsquo;est-\u00e0-dire l&rsquo;\u00e9poque o\u00f9 le paradoxe incarnait notre sport de fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale : peu de moyens, exigences de bons r\u00e9sultats. Son groupe a tant bien que mal tenu le coup en participant \u00e0 quatre championnats d&rsquo;Afrique de basket-ball. Ex soci\u00e9taire du Djoliba AC, avec un bref passage au R\u00e9al, il a \u00e9galement \u00e9crit les belles pages de l&rsquo;AS BIAO. <\/em><\/strong><strong><em><\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-drop-cap\">Say a appris les B.a.-ba de la balle au panier au d\u00e9but de sa jeunesse. Certes sa morphologie d\u00e9finit son parcours extraordinaire, mais l&rsquo;ambition en est aussi un facteur d\u00e9terminant. Avec ses deux m\u00e8tres, il avait plut\u00f4t commenc\u00e9 par le hand-ball avec un de ses amis, Idrissa S\u00e9r\u00e9m\u00e9, au stade Omnisports.<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;entra\u00eeneur du Stade malien Amadou Daouda Sall r\u00e9sume sa pratique de cette discipline \u00e0 une perte de temps. Il conclut que ses potentialit\u00e9s le pr\u00e9destinent au basket-ball.&nbsp; A travers S\u00e9r\u00e9m\u00e9, il conseille \u00e0 Say de jouer au Stade malien de Bamako ou, \u00e0 d\u00e9faut, un club quand m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p>Le technicien se rend par la suite \u00e0 une \u00e9vidence : l&rsquo;amour de Mamadou Dieng pour le Djoliba, dont un grand supporter Batiolo Bah s&rsquo;\u00e9chine \u00e0 le transf\u00e9rer lors de la saison 1982- 1983. Il se fait vite remarquer par Boris, un technicien coop\u00e9rant russe qui assiste les diff\u00e9rents entra\u00eeneurs de clubs et des \u00e9quipes nationales du Mali.<\/p>\n\n\n\n<p>Il lui dit ceci : <strong><em>\u00ab\u00a0Si tu acceptes de souffrir pendant deux semaines, je ferai de toi l&rsquo;un des grands basketteurs d&rsquo;Afrique\u00a0\u00bb.<\/em><\/strong> Say se met \u00e0 la disposition du coach russe pour le temps requis. Deux matches avec le Djoliba lui ouvrent les portes de l&rsquo;\u00e9quipe nationale junior pour le tournoi de la Zone II \u00e0 Banjul.<\/p>\n\n\n\n<p>Comment ce d\u00e9clic d\u00e9clenche sa carri\u00e8re ? Quelles sont les motivations de ses diff\u00e9rents transferts ? Pourquoi Say opte pour une retraite sportive anticip\u00e9e ? Les raisons de son d\u00e9part pour l&rsquo;aventure ?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Mamadou Dieng nous a accord\u00e9s une interview dans le cadre de la rubrique <strong><em>\u00ab\u00a0Que sont-ils devenus ?\u00a0\u00bb<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Pour l&rsquo;animation de ce num\u00e9ro de la chronique, il convient d&#8217;embl\u00e9e de reconna\u00eetre la disponibilit\u00e9 et la gentillesse du h\u00e9ros de la semaine, Mamadou Dieng dit Say.&nbsp; A telle enseigne que l&rsquo;entretien s&rsquo;est d\u00e9roul\u00e9 dans un v\u00e9hicule, moteur en marche pour maintenir la climatisation et \u00e9viter les bruits de la circulation.<\/p>\n\n\n\n<p>Parce qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;heure h, il n&rsquo;\u00e9tait pas sur place dans la grande famille, sise \u00e0 Badalabougou. Nous f\u00fbmes oblig\u00e9s de le rejoindre \u00e0 Baco Djicoroni-Golfe, o\u00f9 il \u00e9tait pour d&rsquo;autres raisons.&nbsp; Une chose est claire, au journal Aujourd&rsquo;hui Mali aucun effort n&rsquo;est de trop, pour la survie de la rubrique <strong>\u00ab\u00a0Que sont-ils devenus ?\u00a0\u00bb<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Dans l&rsquo;enfance Mamadou Dieng \u00e9tait attach\u00e9 \u00e0 un vieux sonink\u00e9 du nom de Mamadou Say Namarint\u00e9. Un jour, il a disparu et les parents l&rsquo;ont cherch\u00e9 partout. En vain. Avant de se rendre compte qu&rsquo;il \u00e9tait avec son idole, o\u00f9 il passa la nuit. Depuis ce jour une vieille maman de sa famille le surnomma <strong>\u00ab\u00a0Say\u00a0\u00bb<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Un perfectionniste<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;interview de Say nous permit de comprendre que son parcours et sa r\u00e9ussite, loin d&rsquo;\u00eatre un concours de circonstances o\u00f9 m\u00eame du pur hasard, ont pour socle originaire deux assertions :&nbsp; <strong><em>\u00ab\u00a0La comp\u00e9tition n&rsquo;entretient pas la m\u00e9diocrit\u00e9\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0Tout risque conduit \u00e0 une pr\u00e9caution\u00a0\u00bb.<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La premi\u00e8re comp\u00e9tition internationale de Say posera donc les sillons du parcours d&rsquo;un jeunot qui avait des qualit\u00e9s. Oui, \u00e9voluant comme pivot, Say d\u00e9tenait le secret d&rsquo;une d\u00e9tente sous le cerceau.<\/p>\n\n\n\n<p>Tr\u00e8s disciplin\u00e9 dans les diff\u00e9rents syst\u00e8mes de jeu, il s&rsquo;est sp\u00e9cialis\u00e9 en contre d\u00e9fense. Prompt sur les rebonds, il portait l&rsquo;estocade \u00e0 l&rsquo;adversaire dans les ultimes minutes. Les a\u00een\u00e9s qui l&rsquo;ont connu se rappellent aujourd&rsquo;hui de l&rsquo;ambiance cr\u00e9\u00e9e par l&rsquo;arriv\u00e9e de ce jeune mince \u00e0 l&rsquo;AS R\u00e9al de Bamako. Les trois saisons pass\u00e9es au Djoliba (1983-1986) n&rsquo;ont pas permis au jeune Mamadou Dieng d&rsquo;\u00e9valuer son avenir. Il a eu au moins la satisfaction morale d&rsquo;avoir port\u00e9 son \u00e9quipe de c\u0153ur.<\/p>\n\n\n\n<p>D&rsquo;autres facteurs pr\u00e9cipitent son transfert au R\u00e9al.&nbsp; Lesquels ? <em>\u00ab\u00a0Je me suis dit que le changement symbolise la r\u00e9ussite. L&rsquo;\u00e9quipe masculine de basket-ball du Djoliba avait montr\u00e9 ses limites, faute de moyens ad\u00e9quats. Or j&rsquo;avais des ambitions. Autre motivation : ma confiance \u00e0 Emile Fofana dit Zito, entra\u00eeneur des Scorpions. Sans oublier que sa r\u00e9ussite reposait sur mes camarades d&rsquo;enfance, S\u00e9ga Kanout\u00e9, Abou Diakit\u00e9, Adama Demb\u00e9l\u00e9. Voil\u00e0 des facteurs qui m&rsquo;ont pouss\u00e9 \u00e0 transf\u00e9rer au R\u00e9al parce que l&rsquo;homme qui ne r\u00eave pas, ne bouge pas. Or j&rsquo;avais des ambitions et des atouts \u00e0 faire valoir, c&rsquo;est-\u00e0-dire que je r\u00eavais.&nbsp; Il fallait \u00e9viter que ce r\u00eave soit un cauchemar. Donc il fallait foncer\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Il reste au Real une seule saison (1986-1987), sanctionn\u00e9e par une Coupe du Mali. Les opportunit\u00e9s ont pris le dessus sur l&rsquo;espoir suscit\u00e9 par sa venue dans la famille des Noirs et blancs. Copt\u00e9 par l&rsquo;AS BIAO pour un tournoi au Burkina Faso, les dirigeants de la banque en profiteront pour n\u00e9gocier son transfert. Say saute sur l&rsquo;occasion mat\u00e9rialis\u00e9e par son embauche avec un salaire et des primes de matches garanties. Surtout qu&rsquo;il d\u00e9tenait un Cap d&rsquo;\u00e9tat en comptabilit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Il deviendra alors l&rsquo;un des \u00e9l\u00e9ments cl\u00e9s de cette \u00e9quipe de l&rsquo;AS BIAO qui, \u00e0 un moment donn\u00e9 a domin\u00e9 le basket-ball malien : une Coupe du Mali (1992), un titre de champion (1993).<\/p>\n\n\n\n<p>Victime des orientations administratives, \u00e0 la suite d&rsquo;une vague de mutations, l&rsquo;\u00e9quipe de cette prestigieuse banque s&rsquo;\u00e9teint comme un p\u00e9tard de fin d&rsquo;ann\u00e9e. Une situation brutale qui cr\u00e9a la psychose de tous ces jeunes joueurs ambitieux et leur encadrement.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e9boussol\u00e9 par cette cassure, Mamadou Dieng met un terme \u00e0 sa carri\u00e8re le 28 septembre 1993 parce qu&rsquo;il n&rsquo;\u00e9tait plus s\u00fbr de gagner les m\u00eames retomb\u00e9es au R\u00e9al ou au Stade malien de Bamako.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Son parcours du Djoliba \u00e0 l&rsquo;AS BIAO est logiquement le revers de la m\u00e9daille pour sa constance en \u00e9quipe nationale, pendant sept ans (1986-1993). Il a particip\u00e9 \u00e0 quatre phases finales de championnat d&rsquo;Afrique masculin : Tunisie (1987), Angola (1989), Egypte (1991) o\u00f9 il est \u00e9lu deuxi\u00e8me meilleur joueur d&rsquo;Afrique (ce jour-l\u00e0 il dit s&rsquo;\u00eatre rappeler du technicien Boris), Nairobi (1993), en plus des \u00e9liminatoires des Jeux africains, auxquels le Mali a \u00e9t\u00e9 stopp\u00e9 par le S\u00e9n\u00e9gal en 1987. Apr\u00e8s le basket-ball Say pratique le taekwondo au Camp Para de Djicoroni et au dojo du lyc\u00e9e Askia Mohamed.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>250 kilom\u00e8tres parcourus par jour<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/nandi.info\/wp-content\/uploads\/2022\/12\/PHOTO-ROGER-1-SAY-2-768x1024.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-10405\"\/><\/figure>\n\n\n\n<p>Entre-temps, il cr\u00e9era une entreprise de commerce g\u00e9n\u00e9ral. Un business qui lui permet d&rsquo;asseoir son ind\u00e9pendance financi\u00e8re \u00e0 travers les gros march\u00e9s qu&rsquo;il a pu obtenir \u00e7\u00e0 et l\u00e0 dans l&rsquo;administration publique. Laquelle r\u00e9ussite orienta ses affaires vers Kinshasa, o\u00f9 il s&rsquo;installa de 1999 \u00e0 2002.<\/p>\n\n\n\n<p>Pourquoi ne pas explorer une nouvelle aventure ? Parce que, selon lui, la vie est un processus d&rsquo;am\u00e9lioration continue.&nbsp; Voil\u00e0 que Say d\u00e9barque \u00e0 Paris avec l&rsquo;ambition de jouer ou d&rsquo;\u00eatre entra\u00eeneur de basket-ball.&nbsp; Cela n&rsquo;ayant pas \u00e9t\u00e9 concluant, il d\u00e9croche un emploi dans une entreprise de s\u00e9curit\u00e9 rapproch\u00e9e en 2003.<\/p>\n\n\n\n<p>Trois ans plus tard, Say va cr\u00e9er une entreprise de nettoyage et de prestations de services.&nbsp; Nomm\u00e9 au m\u00eame moment directeur d&rsquo;exploitation de s\u00e9curit\u00e9, il finit par acqu\u00e9rir ladite entreprise. Aujourd&rsquo;hui, il dirige les deux unit\u00e9s \u00e9conomiques autonomes. Des responsabilit\u00e9s qui l&rsquo;obligent \u00e0 parcourir 250 km par jour, pour la coordination des activit\u00e9s. Say a-t-il aujourd&rsquo;hui le sentiment d&rsquo;avoir r\u00e9ussi sa vie ? Comment se compose la nomenclature de ses souvenirs ?<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;ancien international de basket-ball dans sa r\u00e9ponse marche dans un champ jonch\u00e9 d&rsquo;\u00e9pines. Un exercice qui demande plus de pr\u00e9cautions. <em>\u00ab\u00a0En tant que musulman, je remercie le bon Dieu pour ce qu&rsquo;il m&rsquo;a donn\u00e9.&nbsp; La vie est un \u00e9ternel combat. Donc jusqu&rsquo;au dernier souffle, ce combat continue. Il serait imprudent pour moi de d\u00e9clarer que ma vie a \u00e9t\u00e9 une r\u00e9ussite. Je continue de me battre pour ne pas faillir. A ce niveau, on ne saurait \u00e9tiqueter sa vie de \u00abr\u00e9ussite\u00bb.&nbsp; Mes bons souvenirs concernent mon passage au Djoliba et cette victoire sur l&rsquo;Usfas \u00e0 Sikasso en championnat, le sacre de l&rsquo;AS BIAO en coupe du Mali.&nbsp; Les mauvais souvenirs, sont au nombre de trois : la d\u00e9faite des Aigles au Championnat d&rsquo;Afrique contre la R\u00e9publique centrafricaine en 1989, la d\u00e9faite de l&rsquo;ASBIAO en finale de la Coupe du Mali (1993), et la mort de l&rsquo;\u00e9quipe de l&rsquo;AS BIAO\u00a0\u00bb.<\/em> Mamadou Dieng dit Say est mari\u00e9 et p\u00e8re d&rsquo;un enfant. Dans la vie, il aime sa famille, le sport et la lecture.&nbsp; Il d\u00e9teste l&rsquo;hypocrisie, l&rsquo;injustice et la malhonn\u00eatet\u00e9.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; O. Roger T\u00e9l 00223 63 88 24 23<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ancien international de basket-ball, Mamadou Dieng fait partie de cette g\u00e9n\u00e9ration qui a r\u00e9volutionn\u00e9 \u00e0 sa mani\u00e8re la discipline. 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