Lors d’une audience accordée à la délégation d’AGF Bank et de Sama Money, ce 14 mai 2026, le Président Directeur gGénéral de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, accompagné d’Issa Touré, chef du bureau de l’Office du Niger à Bamako, a reçu les délégations de d’Abdourahamane Bengeloune, directeur commercial de la clientèle des particuliers et des professionnels, d’Ibrahima Magassouba, chargé d’affaires du secteur public, d’Aissata Fermande Patricia, responsable du réseau d’agences de AGF Bank et de Sékou Kane Diallo, DGA et du consultant Dédé COULIBALY de Sama Money,. La rencontre s’est tenue dans les locaux de la représentation de l’entreprise, sis à Badalabougou, à Bamako.
Au cours de cette rencontre, selon le PDG nous sommes venus vous voir parce que nous sommes très enthousiastes par votre vision de faire de l’Office du Niger une véritable agropole. Votre entreprise agricole dispose d’énormes potentiels. Nous sommes disponibles à vous accompagner pour la réalisation de vos ambitions » ont soutenu les hôtes du jour.
Des propos qui ont requinqué à bloc le patron de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA qui a réaffirmé sa volonté de ne ménager aucun effort afin de dégager une synergie d’action autour de la Stratégie de Développement Global de l’entreprise. Pour lui, le besoin de financement est là pour faire de l’Office du Niger une véritable agropole au regard de son ‘immense potentiel agricole avec une superficie brute de 2 455 500 hectares dont 1 907 406 hectares aménageables, 1 445 000 hectares irrigables par gravité.
Ainsi, Dr TOUNKARA qui se démène comme un beau diable afin de réaliser son objectif, son rêve pour certains, a martelé qu’aucun investisseur à lui seul ne peut faire face aux défis ». C’est pourquoi, il a appelé les uns et les autres à aller avec plus d’audace vers le secteur agricole qui ne doit plus servir à NOURRIR mais aussi et surtout à créer la devise. Pour l’atteinte de cet objectif, il y a de la place pour tous les investisseurs dans un cadre de compétition saine et dans les règles de l’art.
Source : CCRP/ON
Office du Niger : Restitution de l’étude diagnostic des OERT à M’Béwani

Le réseau tertiaire est un canal qui mène directement l’eau dans le champ. Son entretien est d’une importance capitale pour faire un bon rendement agricole. Selon le Contrat Plan lian l’Etat, l’Office du Niger et les Exploitants agricoles, il est clairement indiqué que l’entretien du réseau tertiaire revient aux paysans. D’où leur organisation autour de ce réseau tertiaire : Organisation des Exploitants du Réseau Tertiaire (OERT).
Face aux difficultés liées à l’exécution correcte de l’entretien de ce réseau, le Projet de Productivité de l’Eau (PRODEAU) a commandité une étude sur le diagnostic de ses OERT qui sont au nombre de 390 organisations paysannes. L’atelier de ce jour, jeudi 14 mai 2026, M’Béwani, présidé par le Directeur Général Adjoint, Sékou Ibrahima BARRY, a pour objectif de restituer l’étude diagnostic aux producteurs de cette zone.
Pour se faire, le bureau d’études BICKA Sarl a fait recours à trois (3) experts et treize (13) enquêteurs expérimentés pour collecter toutes informations sur le terrain, les vérifier et les traiter.

Aux termes des travaux de bureau, il a été constaté que (i) sur les 390 OERT enquêtés, aucun n’a à présent un récépissé et cela ne les a pas empêché de tenir les réunions et assemblées générales et d’organiser la gestion de l’eau sur le réseau tertiaire, (ii) la composition des différents bureaux n’a pas fait l’objet de litiges, (iii) les différents plans de communication se recoupent au tour de 3 à 4 assemblées générales et de 6 réunions de bureaux avec des assemblée extraordinaires éventuelles en cas de nécessité, (iv) l’analyse de la fonctionnalité donne les résultats suivants : 248 OERT non fonctionnelles, 41 OERT avec début de fonctionnement, 26 OERT en décollage et 13 OERT très fonctionnelles. Le constat est que du travail important reste à faire pour inverser les tendances, (v) analyse du mécanisme de mobilisation et d’implication des membres de l’OERT pour les travaux d’entretien du tertiaire. Ce mécanisme porte sur la participation aux travaux d’entretien et à ce jour, seules les OERT en décollage et les OERT très fonctionnelles participent aux travaux d’entretien, (vi) Analyse du mécanisme d’implication de chaque membre dans la résolution des problèmes d’eau à la parcelle et de la gestion de l’eau.
Le constat est identique à celui de l’entretien du réseau, (vii) Analyse du système financier de chaque OERT. Les OERT n’ont pas la culture des banques. Elles gardent les cotisations chez le président ou le trésorier en ces temps de tentation et d’insécurité, (vii) Analyse du niveau de réalisation de l’entretien du tertiaire de chaque OERT. Ce niveau est fort pour 39 OERT composes de 13 OERT très fonctionnels et de 26 OERT en décollage. Il est très faible pour les 248 autres OERT non fonctionnelles et les 41 OERT avec début de fonctionnalité, (viii) Analyse du niveau de formation de l’OERT (participation au nombre de formation et le thème) a montré que seulement 93 OERT ont été formés sur le fonctionnement des OERT, la gestion de l’eau et l’entretien du réseau tertiaire, (ix) Analyse du niveau de production des membres de chaque OERT pour s’assurer de la rentabilité de l’exploitation agricole dans la zone de M’Béwani, (x) Analyse des difficultés qui entravent le fonctionnement des OERT et proposition de solutions auxdites difficultés, (xi) Classement des OERT par rapport à leur fonctionnement.
Source : CCRP/ON



